SJPP AVOCATS BORDEAUX ET BASSIN D'ARCACHON

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Droit Immobilier

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situé à Bordeaux et sur le
Bassin d’Arcachon


Le Cabinet intervient principalement dans les domaines du Droit Immobilier et de la Construction , ainsi que dans ceux du Droit de la Famille et du Patrimoine .
Les associées, Caroline Salviat, Anne Julien-Pigneux et Léandra Puget ont une riche expérience dans la défense des particuliers, des institutionnels et des entreprises.

Nous comprenons l’importance d’une assistance juridique rapide et efficace. C’est pourquoi la prise de rendez-vous avec un avocat au sein de notre cabinet est pensée pour être simple et rapide.

Parce que chaque situation est unique, nous proposons également des créneaux téléphoniques dédiés aux conseils juridiques . Ces consultations personnalisées vous permettent d’obtenir des éclaircissements et des orientations précises, adaptés à votre cas spécifique.

Notre expertise

Droit Immobilier

Vente immobilière

L’achat ou la vente d’un bien immobilier est un acte important dans la vie de chacun.

Les règles juridiques autour de la vente immobilière sont nombreuses et complexes et donnent lieu à des contentieux multiples entre acheteurs et vendeurs et autres intervenants (notaires, agents immobiliers) qui peuvent surgir à toutes les étapes de la transaction : offre d’achat, promesse de vente, compromis, acte authentique, prise de possession.

Caroline SALVIAT et Léandra PUGET vous accompagnent dans toute vente immobilière :

L’AVANT-VENTE (COMPROMIS DE VENTE OU PROMESSE DE VENTE) Le processus de la vente débute par la présentation d’une offre d’achat et l’acceptation de l’offre par le vendeur.

Il donne ensuite lieu à la signature d’un compromis de vente ou d’une promesse unilatérale de vente.

Les contentieux les plus fréquents concernent :

  • Le sort du dépôt de garantie dans le cadre du compromis de vente lorsque finalement la vente ne se fait pas
  • Le sort de l’indemnité d’immobilisation lorsque la promesse unilatérale de vente n’est pas finalisée.
  • L’exécution forcée de la vente ou le versement de dommages et intérêts Le paiement de la clause pénale du compromis de vente.
  • La réalisation ou non des conditions suspensives d’obtention d’un crédit immobilier ou d’obtention d’un permis de construire.

L’APRÈS-VENTE

Caroline SALVIAT et Léandra PUGET vous assistent après la vente dans la gestion et l’appréhension des litiges concernant un bien immobilier.

Elles définissent les stratégies efficaces pour agir en urgence et pour engager les actions relatives :

  • à la surface habitable ou superficie loi Carrez
  • aux vices cachés
  • aux vices du consentement (erreur, dol sur le logement)
  • à la non-conformité de la chose vendue

Pourquoi Choisir SJPP Avocats pour votre Droit Immobilier à Bordeaux ?

Faire appel à un avocat spécialisé en droit immobilier à Bordeaux est un gage de sécurité et d’efficacité. Au cabinet SJPP, nous vous garantissons :

  • Une Expertise Pointue : Une connaissance approfondie des lois et réglementations immobilières, ainsi que des spécificités du marché bordelais.
  • Un Accompagnement Personnalisé : Une écoute attentive de vos besoins et une stratégie juridique adaptée à votre situation.
  • Réactivité et Disponibilité : Nous sommes à vos côtés à chaque étape de votre dossier, pour un conseil ou une représentation devant les juridictions.
  • Transparence des Honoraires : Une information claire sur nos modes de facturation dès le premier rendez-vous.

Responsabilité de l’agent immobilier : Caroline SALVIAT et Léandra PUGET traitent des litiges nés entre l’acheteur ou le vendeur et l’agent immobilier.

La responsabilité de l’agent immobilier peut être engagée tant par son mandant que par tout tiers étranger au mandat, dès lors qu’il a un rôle central dans les opérations immobilières.

L’agent immobilier est tenu d’une obligation de conseil et d’assistance à l’égard de son mandant à l’occasion des opérations réalisées par son entremise. Pour autant, ce devoir s’analysant en une obligation de moyen, les juges l’apprécient en fonction des circonstances de la cause et en particulier, de la situation et de la connaissance des parties intéressées à la transaction.

Responsabilité des notaires : La responsabilité civile professionnelle du Notaire est la responsabilité la plus exigeante des professionnels du droit. Son devoir de conseil est absolu, et son obligation d’efficacité juridique est de résultat.

La jurisprudence estime que le Notaire doit, eu égard à son devoir de conseil, informer l’ensemble des risques que peuvent comporter les actes qu’il dresse.

A défaut, la responsabilité du Notaire peut être engagée ce qui permet de réparer intégralement le préjudice ou une partie du préjudice au titre de la perte de chance d’avoir pu conclure la vente dans des conditions plus favorables.

Responsabilité des Diagnostiqueurs : Les articles L. 271-4 et suivants du Code de la construction et de l’habitation) imposent au vendeur de dresser un dossier de diagnostics techniques avant la vente du bien (: termites, amiante, performance énergétique… )

Les diagnostiqueurs immobiliers sont des professionnels de l’immobilier qui sont soumis à des obligations précises dans la réalisation de leurs missions.

En cas d’erreurs dans les diagnostics, leur responsabilité peut être engagée sur le fondement délictuel par l’acquéreur et sur le fondement contractuel par le vendeur.

FAQ

Il faut lui faire signifier par huissier une sommation d’avoir à passer l’acte. Si le vendeur maintient son refus, le notaire doit établir un procès-verbal de carence ce qui permettra ensuite de saisir le tribunal pour faire constater la vente.

Le vendeur peut réclamer la conservation du dépôt de garantie, l’application de la clause pénale et parfois même des dommages et intérêts.

Pour la Cour de cassation, le diagnostiqueur doit donc indemniser les acquéreurs du coût des travaux de réparation des dégâts causés par les insectes.

Oui, mais le vendeur étant tenu à une obligation d’information et de loyauté, il est fortement conseillé de préciser à l’acheteur les défauts connus qui ne sont pas visibles et dont il n’a pas pu se convaincre seul (travaux sur toiture suite à de infiltrations, canalisations bouchées, bruits litiges entre voisins etc )

La vente d’un bien même en cours de procédure est toujours possible.

En revanche, il sera nécessaire de confier à votre avocat la vente du bien, à tout le moins la rédaction des clauses spécifiques à insérer au contrat

Vices cachés

L’article 1641 du code civil dispose : « Le vendeur est tenu de la garantie à raison des défauts cachés de la chose vendue qui la rendent impropre à l’usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise, ou n’en aurait donné qu’un moindre prix, s’il les avait connus. »

Dans le cadre de l’achat d’un bien immobilier, la découverte d’un vice caché est toujours préoccupante. Avant de vous lancer dans une action judiciaire contre le vendeur, il est conseillé de prendre attache, rapidement, avec un avocat spécialisé en droit immobilier.

Le délai d’action est court et les conditions de recevabilité de l’action en garantie des vices cachés sont précises.

LES CONDITIONS

Trois conditions cumulatives sont exigées :

  • Vice caché
    Le vice ne doit pas être apparent ni connu par l’acquéreur.

Il doit en revanche avoir été connu et caché par le vendeur non professionnel

  • Antériorité à l’achat
    Le vice doit avoir existé avant la vente du bien immobilier
  • Gravité du vice
    Le vice doit rendre la chose vendue impropre à sa destination. Le défaut doit être suffisamment important pour que l’usage normal de la chose en soit compromis.

Votre avocat spécialisé en droit immobilier saura déterminer les moyens de preuve les plus probants pour les conditions de l’action soient remplies (constat d’huissier, expertise amiable ou judiciaire).

LES SANCTIONS :

L’annulation de la vente, remboursement du prix payé et des frais occasionnés par la vente du bien immobilier

ou

La réduction de son prix

Il sera également possible d’obtenir en plus des dommages et intérêts en fonction de chaque situation.

Il est donc nécessaire de nous contacter pour évaluer ces préjudices.

L’avocat spécialisé en droit immobilier vous renseignera également sur les frais de la procédure qui pourront être remboursés.

Spécialiste du droit immobilier en Gironde, le cabinet SJPP de Bordeaux (Nouvelle Aquitaine) peut vous accompagner dans vos démarches avant ou après l’acquisition du bien immobilier, n’hésitez pas à nous contacter pour tout renseignement.

1. Infiltrations
2. Absence d’autorisation d’urbanisme avant travaux
3. humidité et problèmes de condensation de la maison
4. fissures dissimulées derrière un lambris
5. Inondations du terrain,
6. termites, mérules, champignons
7. troubles de voisinage (bruits, conflits antérieurs)
8. fuite de la piscine
9. fragilité des fondations rendant l’immeuble inhabitable
10. problème d’écoulement des EU
11. pollution d’un terrain (remblaiement)
12. présence d’amiante non diagnostiquée
13. Présence d’une ancienne cuve enterrée

FAQ

Dès lors que vous avez fait constater la présence du vice caché, la première étape est la rédaction d’une mise en demeure du vendeur pour obtenir amiablement des dommages et intérêts correspondants aux travaux réparatoires.

En cas de silence ou de refus, il y a lieu de saisir rapidement le Tribunal d’une action en garantie des vices cachés.

L’acquéreur dispose d’un délai de deux ans à compter de la découverte du vice caché pour agir en justice.

Non conformité dans la vente

L’article 1604 du Code civil dispose que : « La délivrance est le transport de la chose vendue en la puissance et possession de l’acheteur ».

Dans le cadre d’un contrat de vente, le vendeur est tenu de délivrer la chose, décrite et prévue au contrat. Le respect ou non de l’obligation de délivrance conforme du vendeur va s’apprécier au cas par cas, à la lumière de ce qui avait été « promis » contractuellement.

CETTE OBLIGATION DE DÉLIVRANCE RECOUVRE EN RÉALITÉ DEUX OBLIGATIONS :

  • La remise matérielle de la chose entre les mains de l’acheteur
  • La remise de la chose conforme aux stipulations contractuelles.

Le vendeur qui délivrerait une chose qui n’est pas conforme aux stipulations contractuelles s’expose à des sanctions sur ce fondement.

LES SANCTIONS

  • L’exécution forcée du contrat
  • La résolution de la venteLa condamnation au montant des travaux de mise en conformité.

Il sera également possible d’obtenir en plus des dommages et intérêts en fonction de chaque situation.
Il est donc nécessaire de nous contacter pour évaluer ces préjudices. L’avocat spécialisé en droit immobilier vous renseignera également sur les frais de la procédure qui pourront être remboursés.

EXEMPLES DE NON CONFORMITÉS

  • Défaut de raccordement de l’assainissement au réseau public alors que l’acte de vente précisait qu’elle y était raccordée (Cass. 3e civ. 28-1-2015 n° 13-19.945).
  • appartement vendu avec le label « confort acoustique » qui s’est révélé non conforme aux spécifications de ce label (Cass. 3e civ. 26-5-1994).
  • pollution résiduelle subsistant sur un terrain alors que l’acte de vente précisait qu’il avait fait l’objet d’une dépollution (Cass. 3e civ. 29-2-2012 n° 11-10.318 : RJDA 6/12 n° 577).

F.A.Q

Selon la Cour de cassation, l’obligation de délivrance conforme va s’appliquer lorsque la chose n’est pas conforme aux prescriptions contractuelles.

La garantie des vices cachés va elle s’appliquer lorsque le bien livré se révèle atteint d’un défaut affectant son usage normal.

Le choix de l’action est de la compétence de l’avocat spécialisé en droit immobilier qui saura vous conseiller.

La Cour de cassation estime que lorsqu’une action a été introduite sur le mauvais fondement, le juge saisi de cette action n’a pas à requalifier la demande et déboutera le demandeur de son action mal fondée (Cass. 3e civ., 8 nov. 2006, n° 05-17.379).

5 ans à compter du jour où le titulaire d’un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l’exercer.

La copropriété

Léandra Puget et Caroline Salviat interviennent depuis de nombreuses années tant auprès des copropriétaires qu’auprès des syndicats et des syndics.

Elles bénéficient d’une expertise pointue dans le traitement des situations complexes susceptibles de se révéler dans les immeubles soumis au statut de la copropriété.

Le statut de la copropriété est précis, complexe, formaliste. Il est donc nécessaire de faire appel à des avocats spécialisés pour vous aider à bien appréhender ces droits et obligations au sein de cette organisation collective.

Le cabinet vous défend notamment dans le cadre des situations suivantes :

LE RÔLE DE L’AVOCAT EN DROIT DE LA COPROPRIÉTÉ

Intervention pour la contestation des travaux réalisés sur les parties communes sans autorisation de l’Assemblée Générale des copropriétaires :

Il s’agit d’un contentieux récurrent qui naît suite au constat de la réalisation par l’un des copropriétaires de travaux sur les parties communes sans autorisation de l’Assemblée Générale.

Nos avocats interviennent pour déterminer l’action la plus adaptée au cas soumis. Le cabinet a obtenu plusieurs décisions favorables en urgence condamnant le copropriétaire à la remise en état des travaux non autorisés sous astreinte financière.

Régler les contentieux liés aux charges de copropriété :

Il s’agit d’un contentieux spécifique dans le cadre duquel il est nécessaire voire obligatoire d’être représenté par un avocat. Nos avocats spécialistes ont obtenu des décisions exemplaires au titre de la condamnation au paiement des charges de copropriété mais surtout au titre des dommages et intérêts et de l’article 700 du code de procédure civile.

Respect des droits et obligations des copropriétaires :

En votre qualité de copropriétaire vous avez non seulement des droits, dont le principal est celui de jouir de vos parties privatives, mais également des obligations dont en particulier celles de ne pas porter atteinte aux droits des autres copropriétaires et de participer au financement du fonctionnement de la copropriété.

Engagement de la responsabilité du syndic par les copropriétaires :

Cette responsabilité peut être engagée par les copropriétaires en raison des fautes commises dans le cadre de l’exécution de la mission. Le syndic doit donc pouvoir compter sur son avocat pour contester la mise en cause de sa responsabilité.

Malfaçons sur immeuble soumis à la copropriété

Si des malfaçons affectent un immeuble soumis au statut de la copropriété, celles-ci peuvent faire l’objet d’une action par un copropriétaire ou par le syndicat. Les demandes seront différentes selon que les malfaçons portent sur les parties privatives ou sur les parties communes. L’intervention d’avocats spécialisés est donc nécessaire pour déterminer qui est en droit d’agir.

F.A.Q

Oui, il doit démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct de celui subi par la copropriété.

Non, seul le syndicat des copropriétaires pourra agir à cet effet.

2 mois à compter de la notification faite par le syndic.

L’expropriation ou la préemption

Le droit de préemption permet à une administration, titulaire de ce droit, à l’occasion d’une vente portant sur un bien immobilier situé dans une zone préalablement définie, d’acquérir prioritairement ce dernier.

Vous recevez une décision de l’administration vous notifiant l’exercice de son droit de préemption et le prix auquel elle vous propose d’acquérir votre bien objet de la déclaration d’intention d’aliéner qu’elle a reçue de votre notaire.

Vous refusez le prix proposé beaucoup plus bas que celui prévu dans la DIA.

Caroline SALVIAT et LEANDRA PUGET vous accompagnent afin que vous soyez indemnisé au juste prix.

LA VÉRIFICATION DE LA RÉGULARITÉ DE L’EXERCICE DU DROIT DE PRÉEMPTION

Le droit de préemption urbain peut être institué par les communes dotées d’un plan local d’urbanisme (PLU) sur tout ou partie des zones urbaines ou à urbaniser.

Le droit de préemption a pour finalité la réalisation, dans l’intérêt général, d’actions ou opérations répondant aux objectifs généraux de l’aménagement.

Ainsi, en application de l’article L.300-1 du Code de l’urbanisme, le droit de préemption urbain peut être sollicité pour mettre en œuvre un projet urbain, une politique de l’habitat, pour organiser le maintien, l’extension ou l’accueil d’activités économiques, pour réaliser des équipements collectifs, lutter contre l’insalubrité, ou encore permettre le renouvellement urbain.

Votre avocat devra faire l’étude des pièces : délibération, PLU, l’OAP les plans de zonage pour vérifier en premier lieu que le droit de préemption est bien exercé de manière régulière.

Après vérification que le droit de préemption peut donc s’exercer par la commune ou toute personne à qui elle le délègue de droit, sur toute la zone telle que définie dans le PLU, Caroline SALVIAT et Léandra PUGET vous assisteront pour envisager la réponse que vous devez apporter à la notification de l’exercice du droit de préemption dans les délais légaux.

LA RÉDACTION DE LA RÉPONSE À LA DÉCISION DE PRÉEMPTION :

En application de l’article R.213-10 du Code de l’urbanisme, à compter de la réception de l’offre d’acquérir, vous disposez d’un délai de 2 mois pour notifier, au titulaire du droit de préemption :

  • Soit que vous acceptez le prix ou les nouvelles modalités proposés,
  • Soit que vous maintenez le prix ou l’estimation figurant dans la déclaration d’intention d’aliéner, et que vous acceptez que le prix soit fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation,
  • Soit que vous renoncez à l’aliénation, c’est-à-dire que vous renoncez à vendre votre bien.

La réponse doit être notifiée par lettre recommandée avec accusé de réception.

Au visa de cet article R.213-10 du Code de l’urbanisme, vous pouvez parfaitement renoncer à aliéner vos parcelles et les bâtiments qui s’y trouvent.

Vous pouvez également garder le silence durant le délai de 2 mois à compter de l’offre d’acquérir, ce qui équivaut à une renonciation d’aliéner.

Cette renonciation, expresse ou tacite, fait obstacle à ce que le titulaire du droit de préemption poursuive l’acquisition, mais le Conseil d’Etat juge que la décision de préemption continue toutefois d’empêcher que la vente soit menée à son terme au profit de l’acquéreur évincé (Conseil d’Etat, 29 juin 2020, n° 435502).

Donc si vous décidiez de renoncer à l’aliénation ou de ne pas répondre à la décision de préemption, les ventes prévues ne peuvent pas aboutir.

Le refus d’accepter le prix proposé

Il est également possible de maintenir le prix ou l’estimation figurant dans votre DIA, et accepter que le prix soit fixé par la juridiction compétente en matière d’expropriation.

Dans ce cas, il convient de répondre par courrier recommandé que vous maintenez votre prix, ce qui entraînera la saisine du juge de l’expropriation.

Dans cette hypothèse, si le titulaire du droit de préemption estime que le prix mentionné dans la DIA est exagéré, il peut, dans un délai de 15 jours à compter de la réception de la réponse du propriétaire, saisir la juridiction compétente en matière d’expropriation par lettre recommandée avec accusé de réception adressée au secrétariat de cette juridiction. Cette lettre doit contenir, en double exemplaire, le mémoire du titulaire du droit de préemption, et le propriétaire du bien doit en être informé simultanément.

Faute de cette saisine dans le délai de 15 jours, le titulaire du droit serait réputé avoir renoncé à l’exercice du droit de préemption.

LA PROCÉDURE DEVANT LE JUGE DE L’EXPROPRIATION

La procédure se déroule par des échanges successifs de mémoires et de pièces justifiant de la valeur du bien demandé.

Caroline SALVIAT et Léandra PUGET sauront vous conseiller dans la préparation des pièces du dossier à transmettre au juge.

Votre avocat spécialisé en droit immobilier jugera de la possibilité d’augmenter le prix de vente demandé par rapport au prix fixé dans la DIA.

Si une procédure est engagée devant le juge de l’expropriation, les délais liés à cette procédure ouvrent une période pendant laquelle il y a une possibilité de rapprochement entre les domaines qui fixent le prix et vous et votre avocat, pour fixer amiablement le prix d’acquisition.

A défaut de rapprochement, le prix est fixé judiciairement.

LES SUITES À DONNER À LA DÉCISION DU JUGE DE L’EXPROPRIATION

L’article L.213-7 alinéa 2 du Code de l’urbanisme prévoit qu’en cas de fixation judiciaire du prix, les parties peuvent soit accepter le prix fixé par la juridiction, soit renoncer à la mutation et ce pendant un délai de 2 mois après que la décision juridictionnelle est devenue définitive (c’est-à-dire qu’aucune voie de recours ordinaire ne peut plus être exercée).

Le silence des parties dans ce délai vaut acceptation du prix fixé par le juge et transfert de propriété, à l’issue de ce délai, au profit du titulaire du droit de préemption.

L’article L.213-14 alinéa 1er du Code de l’urbanisme prévoit que le transfert de propriété intervient à la plus tardive des dates entre le paiement du prix de vente et la date de l’acte authentique de vente.

Le paiement du prix de vente ou sa consignation doit intervenir, au plus tard, dans un délai de 4 mois suivant la décision définitive du juge de l’expropriation.

Ces dispositions font obstacle à un transfert de propriété sans paiement du prix de vente par l’organisme préempteur, et vous permettent de vendre librement vos biens en cas de non-respect de ce délai de 4 mois.

F.A.Q

En principe, le droit de préemption appartient aux communes, cependant, aux termes de l’article L.213-3 du Code de l’urbanisme, « le titulaire du droit de préemption peut déléguer son droit à l’Etat, à une collectivité locale, à un établissement public y ayant vocation ou au concessionnaire d’une opération d’aménagement ». Ainsi un établissement public local à caractère industriel et commercial, qui a vocation à construire et réhabiliter des logements locatifs, y compris pour l’accession sociale à la propriété peut se voir déléguer un droit de préemption par délibération du Conseil municipal de la commune titulaire du droit.

La délibération tendant à la délégation du droit de préemption est un acte individuel et doit faire l’objet d’une notification aux propriétaires des terrains concernés.

  • Si le titulaire du droit de préemption renonce à l’exercice de son droit avant la fixation judiciaire du prix, le propriétaire peut réaliser la vente de son bien au prix indiqué dans sa déclaration, sans avoir besoin d’établir une nouvelle déclaration d’intention d’aliéner.

En revanche, le dépôt d’une nouvelle DIA sera nécessaire si la vente est proposée à un prix différent de celui fixé dans la DIA initiale.

  • Si le titulaire du droit de préemption renonce à l’exercice de ce droit sur un bien dont le prix a été fixé judiciairement, il ne peut plus l’exercer à l’égard du même propriétaire pendant un délai de 5 ans à compter de la décision juridictionnelle devenue définitive si, dans ce délai, le propriétaire réalise la vente de ce bien au prix fixé par la décision.

Le bail commercial

Le bail commercial est soumis à des règles spécifiques régies par les articles L.145-1 et suivants du Code de commerce, dont un grand nombre sont d’ordre public, c’est-à-dire qu’il est impossible d’y déroger.

Les parties à un bail commercial présentent un intérêt à se faire assister par un avocat aussi bien lors de la naissance des relations contractuelles, lors des négociations et de la rédaction du contrat de bail, qu’à la fin de celui-ci pour envisager son renouvellement ou l’éviction du locataire.

Les avocats du Cabinet SJPP assistent leurs clients sur toutes les problématiques relatives aux baux commerciaux, aussi bien en conseil (avant tout litige) qu’en contentieux.

LA NAISSANCE DU BAIL COMMERCIAL Le bail commercial constitue l’acte fondateur dont les règles régiront les relations contractuelles entre preneur et bailleur. Il est important que le bail commercial soit rédigé avec précision et parcimonie afin d’anticiper et minimiser les différends qui pourraient résulter des relations contractuelles.

Ce contrat est en partie soumis à des règles impératives, auxquelles il est interdit de déroger, et d’autres pour lesquelles les parties peuvent se mettre d’accord, c’est la raison pour laquelle il est important pour les parties de discuter, en amont, des conditions dans lesquelles elles s’engagent.

Le bail devra prévoir les éléments essentiels tels que le montant du loyer, son échéance, le montant du dépôt de garantie (lequel dépendra du paiement du loyer à terme échu ou à échoir), les activités autorisées dans le local commercial, les autorisations nécessaires, etc. En outre, depuis la loi PINEL du 18 juin 2014, les impôts, taxes et charges doivent faire l’objet d’un inventaire exhaustif en précisant leur répartition entre les parties. Cette loi a également rendu obligatoire la transmission de certaines informations entre les parties, tels que les travaux précédemment réalisés et les travaux prévus sur les trois années à venir.

Aux termes du bail, il appartiendra aux parties de préciser comment est répartie la prise en charge des travaux (hormis les travaux de gros œuvre définis à l’article 606 du Code civil, lesquels incombent nécessairement au bailleur).

Le bail commercial devra également prendre soin de définir l’autorisation ou l’interdiction de la sous-location, laquelle n’est pas de droit ou encore l’autorisation ou non de la location-gérance, ou les conditions de la cession du fonds de commerce (dont le droit au bail est un élément).

Si la révision triennale est un mécanisme d’origine légale, le principe de l’indexation est, lui, un mécanisme d’origine contractuelle qui ne peut donc être mis en place que s’il est expressément prévu au contrat. Ces deux éléments sont de nature à permettre de faire varier le montant du loyer pendant le cours du bail, suivant des conditions d’application différentes. Il est donc intéressant de discuter de ce qu’ils engendrent avant leur mise en place.

Enfin, il apparaît également important de savoir qu’il est possible, sous certaines conditions, de renoncer à la faculté de résiliation triennale en principe offerte au preneur. Il faut toutefois répondre pour cela à des cas précis.

La rédaction d’un bail commercial (ou d’un acte de renouvellement) requiert une bonne maitrise de la matière particulièrement technique et en constante évolution.

Les avocats du cabinet SJPP vous accompagnent pour la négociation et la rédaction de votre contrat de bail commercial, ainsi que ses avenants ou renouvellements.

LA FIN DU BAIL COMMERCIAL

L’arrivée du terme du bail commercial pose d’importantes questions pour les parties. En effet, plusieurs options sont envisageables :

  • Le bailleur peut délivrer au preneur :
    – un congé avec offre de renouvellement, proposant alors un nouveau loyer : il appartient au preneur de faire connaître son choix. Il peut accepter la proposition dans son intégralité, la refuser intégralement ou encore accepter le principe du renouvellement mais refuser le montant du nouveau loyer proposé. Dans ce dernier cas, il conviendra d’engager une procédure judiciaire visant à fixer le montant du loyer du bail renouvelé.

    – un congé sans offre de renouvellement : dans ce cas, sauf exception (en cas de motifs graves et légitimes), le bailleur devra offrir une indemnité d’éviction au preneur. Si les parties ne s’accordent pas sur le montant de ladite indemnité, il conviendra de saisir la juridiction afin de faire déterminer et fixer le montant de l’indemnité.
  • Le preneur peut délivrer au bailleur :
    – une demande de renouvellement : le bailleur peut accepter ou refuser. S’il accepte le principe du renouvellement, les parties devront s’accorder sur le montant du loyer de renouvellement, amiablement ou via une procédure judiciaire.

    Si le bailleur refuse le renouvellement, alors (sauf exception motivée par des motifs graves et légitimes) il est redevable d’une indemnité d’éviction à l’égard du preneur.

    – Un congé : le preneur n’a, dans cette hypothèse, pas le droit au paiement d’une indemnité d’éviction.

Il est précisé que, lorsque les parties ne parviennent pas à s’accorder sur le montant du loyer de renouvellement, le montant de l’indemnité d’éviction ou d’occupation, la saisine du juge des loyers commerciaux est inévitable. Celui-ci devra, la plupart du temps, ordonner une expertise judiciaire afin de disposer de tous les éléments de nature à lui permettre de fixer ces montants dont la détermination est particulièrement technique et dépend de nombreux critères.

Les avocats du cabinet SJPP accompagnent au mieux leurs clients pour la délivrance des actes, la négociation, les expertises et procédures judiciaires en fin de bail commercial.

FAQ

Cette question dépend, en majorité, des termes du bail commercial. Depuis 2014, le contrat doit prévoir les modalités de répartition des travaux entre les parties.

Toutefois, les travaux relevant du gros œuvre (déterminés à l’article 606 du Code civil) doivent nécessairement être financés par le bailleur et ne peuvent être mis à la charge du locataire.

Non, le preneur n’est pas libre d’exercer l’activité qu’il souhaite dans le local commercial. En effet, le bail commercial doit prévoir une clause indiquant l’activité autorisée. Celle-ci peut être plus ou moins large suivant les cas et peut faire l’objet de négociations importantes lors de la rédaction du bail.

La faculté de résiliation dépend de la partie concernée :

– Le bailleur peut résilier le bail commercial : soit à son terme, soit à chaque période triennale, ou à tout moment en cas de faute du locataire, en respectant certaines conditions.

– Le preneur peut, sauf disposition contraire, résilier le bail commercial à chaque période triennale (c’est-à-dire lors des 3e, 6e et 9e anniversaires du bail). Le congé doit être donné au bailleur au moins 6 mois avant l’expiration de la période triennale.

Non, le preneur dispose du droit de rester dans les locaux jusqu’au paiement de l’indemnité d’éviction par le bailleur.

Toutefois, entre la date de prise d’effet du congé et son départ effectif, le preneur est redevable d’une indemnité d’occupation dont le montant devra également être fixé, soit d’un commun accord entre les parties, soit, plus fréquemment, par décision judiciaire.

Le bailleur qui ne répond pas, dans les trois mois suivant la délivrance de l’acte, est réputé avoir accepté le principe du renouvellement du bail commercial. En revanche, cela ne signifie pas qu’il accepte le montant du loyer de renouvellement.

Mandataire en transactions immobilières

Depuis 2009, les avocats peuvent exercer l’activité de mandataire immobilier.

Nos avocats exercent cette activité de mandataire immobilier dans le cadre de ses domaines de compétence : Famille, Patrimoine, Immobilier et Construction.

QU’EST-CE QU’UN MANDATAIRE IMMOBILIER ?

Le mandataire immobilier à pour mission de vous accompagner lors de la vente de votre logement, sa mise en location, ou bien même pour l’achat d’un bien immobilier. Dès lors, si vous souhaitez acheter un bien, le rôle du mandataire immobilier s’étend de la prospection d’un bien immobilier, à la négociation et jusqu’à la réalisation de la vente, en passant par la rédaction de l’acte.

De la même manière, si vous souhaitez vendre un bien, le mandataire immobilier saura vous aider dans la recherche d’un acheteur, réaliser les formalités administratives et vous accompagner dans la vente du bien lui-même.

POURQUOI CHOISIR UN AVOCAT COMME MANDATAIRE IMMOBILIER ?

L’intérêt de se faire assister par un avocat comme mandataire immobilier réside dans le fait qu’il saura vous renseigner sur la légalité de la transaction que vous souhaitez réaliser et prévoir au mieux le bon déroulé de l’opération pour éviter tout litige.

L’activité de mandataire immobilier est une activité accessoire de l’avocat, ce qui permet de privilégier la défense de votre intérêt propre sur l’aspect commercial. L’avocat spécialisé en transaction immobilière sera également en mesure de vous conseiller sur le projet immobilier que vous envisagez. L’avocat saura vous orienter vers le projet le plus pertinent selon votre projet personnel et vous proposer des alternatives peut être plus appropriées à vos besoins ou avec plus de chances de succès.

Il pourra également vous interpeller sur les risques encourus à réaliser une telle transaction immobilière, mais aussi vous informer sur les conséquences à la fois juridiques, financières ou même fiscales de votre projet.

Il est donc indispensable de vous faire assister par un avocat comme mandataire immobilier afin que votre projet immobilier soit le plus sécurisé possible, mais aussi votre seul interlocuteur tout au long de votre projet.

À ce titre, il est possible que dans certaines procédures, telles qu’un divorce, une succession, ou une liquidation d’indivision, vous soyez dans l’obligation de vendre un bien immobilier. Votre avocat sera en mesure de vous accompagner dans la vente du bien, sans avoir à passer par un intermédiaire.

F.A.Q

Comme pour toute prestation, l’avocat est rémunéré dans le cadre de cette activité par des honoraires correspondant à un pourcentage du prix de vente fixé d’un commun accord avec le client.

La négociation de sa rémunération, la sécurité juridique totale de la transaction (conseil personnalisé dans la rédaction des clauses des contrats de vente, notamment conditions suspensives du compromis)

La médiation obligatoire dès
Novembre 2023


Nos Avocats Associés à Votre Service

Les avocats associés sont formés à la pratique des modes amiables de résolution des litiges, dont la mise en œuvre est obligatoire dans toutes les procédures civiles depuis le 1er novembre 2023. Nous pouvons vous assister dans tous les processus de médiation.

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Votre tranquillité d'esprit,
notre priorité


Votre confiance est notre priorité. La SJPP s’engage dans une démarche humaine, à l’écoute, et empreinte d’une grande discrétion.

Choisir le bon avocat est une décision importante . Au sein de notre cabinet à Bordeaux et Arcachon , nous mettons tout en œuvre pour vous offrir un accompagnement juridique serein et efficace.

Nous savons que les démarches juridiques peuvent être sources d’inquiétude. C’est pourquoi notre équipe d’ avocats expérimentés est à vos côtés à chaque étape. Nous vous garantissons une écoute attentive, une transparence totale sur les procédures et les honoraires , et une communication claire et régulière sur l’avancement de votre dossier.

Faites confiance à notre expertise en droit de la famille et du patrimoine, droit immobilier, droit de la construction, droit de la réparation et du préjudice corporel.

Votre satisfaction et la défense de vos intérêts sont au cœur de nos préoccupations . Nous sommes là pour vous guider avec professionnalisme et humanité.

PROXIMITÉ AVEC LES AVOCATS ASSOCIÉS

SUIVI PERSONNALISÉ DES DOSSIERS ET TRAVAIL DE QUALITÉ

PRISE DE RENDEZ-VOUS
SOUS 48H

ÉQUIPE STABLE ET STRUCTURÉE DE PLUSIEURS AVOCATS SPÉCIALISÉS

DEUX ASSISTANTES JURIDIQUES PRÉSENTES AU CABINET

PROTECTION DES DONNÉES PERSONNELLES